La furie inconcevable qui a escorté puis déposé l'arlequin de la France au palais présidentiel d'Abidjan a laissé dans le corps, dans l'esprit et dans l'âme des Ivoiriens d’épaisses blessures qu'il faudra beaucoup de temps à cicatriser. Depuis, le traumatisme pour les populations est encore si vivace que ces dernières sont presque devenues cataleptiques. Le peuple de Côte d'Ivoire est non seulement tétanisé par la barbarie qu'il a vue de la part des rebelles de Soro Guillaume et compagnie mais en plus, il est bâillonné et pris en otage par la coalition Licorne-Onuci. L'exil forcé des leaders de la galaxie patriotique, naguère fer de lance de la résistance ivoirienne puis la déportation de Laurent Gbagbo à la Haye ont quasiment anesthésié le peuple d'Eburnie. Les Ivoiriens ont peur. Ils souffrent sous les banderilles de la sauvagerie du chef tribal Solutions inexistantes, aidé dans ses tueries par les pelotons d'exécutions du 43e BIMA. Comment comprendre que face aux licenciements ethniques, aux arrestations arbitraires, aux enlèvements et assassinats infligés par les arsouilles du régime d'Abidjan, les Ivoiriens restent de marbre et aphones ? Pourtant, comme l’a remarquablement affirmé François Mitterrand dans son autobiographie intitulée Mémoires à deux voix, "le courage consiste à dominer sa peur et non à ne pas avoir peur". En Côte d'Ivoire, le courage a pris la poudre d'escampette. Nos compatriotes courageux se trouvent tous sans exception hors du territoire, particulièrement en Europe où certains d'entre eux, de par leur témérité dans la lutte anti néocolonialiste, font honneur à notre pays. Inaudibles à l'intérieur, les Ivoiriens sont bouillonnants à l'extérieur. Le CRI panafricain de Abel Naki qui fait constamment entendre les cris de détresse du peuple Ivoirien en est un exemple encourageant. Abel Naki, c'est le courage fait homme. Il est à copier. Nonobstant le musellement et l'aversion de tout ce qui a trait à Laurent Gbagbo, les non moindres Jean-Marie Depkai, Appolos Dan Té, Toussaint Alain, pour ne citer que ceux-là, à travers leurs incessantes mobilisations ont réussi à émettre et faire entendre des sons de cloches différents en Europe sur la tragédie du peuple ivoirien. S'il est exact que toutes ces actions sont à féliciter, il n'en demeure pas moins que la vraie libération de la Côte d'Ivoire des serres de la françafrique, c'est sur le sol ivoirien que nous l'obtiendrons. Malheureusement, c'est là où le bât blesse. Au plan interne, c'est l'inaction qui prévaut. Plus rien ne bouge dans le sens de la conquête de notre liberté confisquée à coups de bombes et de crimes par milliers orchestrés par le dramatique Dramane. Aucune action concrète et de terrain n'y est menée pour la libération définitive du pays. Or, la victoire contre ce régime fasciste, installé par la brutalité sur des milliers de cadavres d'Ivoiriens ne pourra s'obtenir que dans le cadre d'un combat holistique sur tous les fronts. L'objectif de chasser des bords de la lagune Ebrié le couple Ouattara, ces Ceausescu tropicaux et leurs copains qui ont mis une offre publique d'achat sur notre destin, ne pourra jamais se réaliser avec un peuple pleutre. Pour l'heure, en interne, les Ivoiriens font montre d'une pusillanimité inquiétante. Il est grand temps de se lever face aux tueries massives, aux dérives fascistes et au rattrapage ethnique. Il faut s'armer de courage et aller jusqu'au bout. Oui, il nous faut nos tripes et tout ce qu'on a dans le ventre. Ici et maintenant. De leur côté, les "rattrapeurs" prospèrent dans le mal et avancent dangereusement vers la concrétisation de leur projet diabolique. Sans états d'âmes. Devons-nous rester inactifs et timorés ? Avons-nous le droit de nous courber devant la dictature du fou et de la folle qui composent le couple sanguinaire Dramane-Dominique ? Quelles terres voulons-nous léguer à nos descendants ? Avant de répondre à ces interrogations, gardons à l'esprit que l'avenir de la Côte d'Ivoire qui nous observe n'amnistiera jamais notre couardise. Kephren Neruda
jeudi 19 juillet 2012
mardi 10 juillet 2012
ADO ou la voracité atavique d'un mystificateur
Il a juré ses grands dieux démoniaques, la main sur le coeur qu'en cent jours, il sortirait la Côte d’ivoire du coma économique dans lequel lui, ses tuteurs et ses rebelles en armes l'ont plongée. Avec ADO, c'est l'histoire de la souris qui mord sa victime dans son sommeil puis, qui souffle sur la plaie ainsi occasionnée pour en atténuer la douleur. Avec Dramane toujours, c'est le crime d'abord puis l'ambulance qui demeure invisible, comme les crottes du chat. Après le sang qu'il a fait couler, il a tout promis ; de la lune à l'aseptisation de la lagune Ebrié et des valises de milliards à la neige qu'il fera tomber à Kong. Tout cela avec le concours des cyniques médias internationaux et des congas de ses griots. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Alassane Dramane Ouattara, l'homme qui fuit son ombre et son nom de baptême tente d'inhumer la Côte d’ivoire qui n'est pas encore morte et ce après avoir fracturé ses jambes. Bien évidemment sur ordre du petit brutal et sanguinaire anti-africain Nicolas Sarkozy. Dramane le fou et le laquais, déposé en Côte d'ivoire par la France est animé d’un seul objectif, se remplir au maximum les poches et... prendre la poudre d’escampette. Pendant que les Ivoiriens broient du noir à cause de sa rébellion, l'Empereur solution et sa cour ont installé au cœur de la république un dispositif de pillage hors norme de l'économie ivoirienne. Or, cet homme fut le premier pourfendeur du Président Laurent GBAGBO, l'accusant de brader l’économie ivoirienne et s'irritait de la "gloutonnerie financière" d’un chef d’état qui s’accordait un budget de souveraineté d'environ 100 milliards de fcfa. Aujourd’hui, le même fonds de souveraineté est multiplié par trois pour lui et, chose étrange, un autre budget de souveraineté du même montant a été voté par lui seul pour sa femme. Officiellement, celle-ci travaillerait pour la Côte d'ivoire qu'elle a découvert sous le bureau de quelques hommes qu'elle a fait disparaître plus tard. Jacques Foccart n'a-t-il pas dit dans ses mémoires que Dominique Nouvian, épouse Ouattara est le diable en personne ? Et si Foccart qui était lui-même un diable affirme qu'il a trouvé plus diabolique que lui, on ne peut que le croire. Selon les révélations de la Lettre du Continent dans sa livraison du 17 Mai 2012, le "mirliflor" Ouattara vient de s'offrir, n'en déplaise aux centrales syndicales, un avion de luxe, le Beechcraft king Air. Portant ainsi à quatre les avions qu'il a acquis aux frais de l'Etat ivoirien depuis l'effraction sarkozyste du 11 avril 2011. Comme on le voit, les théories sur la bonne gouvernance se sont heurtées au mur de l'incompétence et du people. De jour et de nuit, les Ivoiriens ont continuellement droit à une gestion révoltante de leur Etat et découvrent l’instauration d’une monarchie insidieuse au palais. «Si j'avais su, je serais descendu dans les rues pour protéger le président Gbagbo en ce jour funeste du 11 avril 2011» regrette amèrement Saly, naguère défenseur invétéré de l'imposteur rebelle alias Dramane d'Odienné, de Dimbokro puis d'autres villes encore, selon le lieu où il se trouve et la personne qui lui pose la question de son lieu de naissance. Comme on fait son lit on se couche serais-je tenté de lui rétorquer. Et pourtant, Alassane Ouattara n’est pas un inconnu sur la scène ivoirienne, celle qui n'est pas politique proprement dite mais qui se revendique telle. Au crépuscule du règne du potentat Houphouët-Boigny et lors de son bref passage sulfureux à la primature, Dramane nous avait déjà annoncé les couleurs de sa gouvernance. Qui a bu boira, nous enseigne l’adage. Aujourd'hui placé à la tête de l’exécutif ivoirien, le criminel des multinationales nous montre clairement, jour après jour qu'il s’inscrit dans la suite logique de sa primature-sangsue. Certains Ivoiriens qui avaient malheureusement vu en lui un Don Quichotte doivent se mordre les doigts déjà rougis du fait de la consommation abusive du piment, alternative à la viande dans les sauces. Le logiciel de la Solution dont la colonne vertébrale résidait dans les armes et les assassinats des non-nordistes est rayé. Le masque est tombé, Dramane le génocidaire navigue à vue. C'était que la grande gueule, l'imposteur n'avait aucune solution. Il n'avait que les armes de Sarkozy. Et Sarkozy est parti de l'Elysée. Comprenne qui comprendra. Kephren Neruda
jeudi 5 juillet 2012
Le désespoir...En attendant mieux
Depuis l’ouverture fasciste du palais présidentiel d’Abidjan à Dramane, prénom d'un terroir africain dont le détenteur, le bien nommé Alassane Ouattara a proscrit l'utilisation en le reniant de son état civil, car le jugeant infamant, la Côte d’ivoire, malgré elle, continue de «vivre». D'aucuns abjurent leur religion, la trouvant abjecte et ne remplissant pas son rôle moralisateur. L'apostasie des prénoms est une nouveauté dans le labyrinthe de la rébellion ivoirienne. Alassane Ouattara qui, de reniement en reniement de sa personne ne sait plus où il en est, s'est vu attribuer déjà un autre prénom (celui d'Alexandre) par Nicolas Sarkozy la brute au soir de son coup d'état contre les institutions ivoiriennes. Objectivement, les Ivoiriens sont coincés dans l’étau d’une dictature extra-large. Les yeux tournés vers le prisonnier politique de la France et sa survie quotidienne, le peuple de Côte d'ivoire ronge son frein. Demain, que va t-il se passer ? Et après demain ? Et plus tard encore, seront-ils en vie ? Nul ne le sait. Sauf peut-être le dictateur de la lagune Ebrié et ses cerbères qui distribuent la vie et la mort, qui sèment la désolation en parlant de réconciliation. Jamais, les Ivoiriens n’ont été autant si silencieux. Les murmures ont remplacé les débats entre amis dans les maquis et restent de loin la meilleure forme d’expression en dehors des salons puis des plumes des blogueurs et intellectuels ivoiriens qui donnent le tournis à Alexandre Dramane Alassane Ouattara, fils étourdi de son cadet Nicolas Sarkozy. Avec la fermeture machiavélique des universités d’Abidjan (Cocody et Abobo-Adjamé), la jeunesse baille aux corneilles. Lorsque la beuverie ne meuble pas son temps, le peuple fait avec ce qu'il trouve. En gros, on se débrouille comme on peut en Côte d'ivoire. Isaac K., étudiant en année de licence de droit public, est retourné au village ; le cœur contrit, il est parti aider les siens à mettre en terre des boutures d’hévéa. Ousmane C. a été le plus vernis, il a mis ses acquis d'étudiant en sociologie au service de la reconstruction de l’université d’Abidjan bombardée par les militaires de Sarkozy. Oui, mon ami Ousmane est devenu maçon, lui qui rêvait de brillantes études supérieures. L’avenir est brumeux sous les solutions de «l’espoir» du pays. Les Ivoiriens ont désormais pour leitmotiv la fameuse expression «ça va aller». Mais au fond ont-ils d'autres choix ? La récente admission applaudie et célébrée de la Côte d'ivoire au panthéon des pays misérables changera-t-elle quelque chose ? Pleurons notre propre mort. Subrepticement tout s’est arrêté. Le cœur du pays a cessé de battre. Tout est bizarre. Pis, l'ouest de la Côte d'ivoire est soumis à une véritable colonie de peuplement économique avec l'arrivée massive des ressortissants de la Cedeao, en particulier des Burkinabés et des Maliens. Les populations Wê sont expropriées de force de leurs terres par les miliciens bukinabé dont les figures de proue, bien connues des rapports de Human Rights Watch, sont les tortionnaires Issiaka Tiendrébéogo et son compatriote Amadé Ouérémi. Ces deux derniers sont les envoyés spéciaux de Blaise Compaoré et de Dramane le renégat dans l'ouest montagneux ivoirien. La France des coups d'état peut-elle dire qu'elle ne le sait pas, si elle ne le sait pas, alors moi Kephrem, je suis venu de la planète Saturne. Face à cette politique savamment orchestrée par l'homme des multinationales à Abidjan, ne soyons donc pas surpris qu'un jour plus ou moins proche, des FARC à la sauce Wê voient le jour. Comme si cela ne suffisait pas, le premier des préfets ouest-africains de la France expose notre pays aux attentats terroristes des mouvements islamistes d'Ansar Dine et du Mujao du Nord Mali. Expressément, ces bandits de même calibre que Ouattara ont notifié à tout pays qui apporterait son concours à une intervention militaire sur leur territoire, qu'ils en paieraient le prix du sang. Pour l'heure, même si la souffrance physique et morale des Ivoiriens est au firmament, tous ont l'intime conviction que cette situation ne s’éternisera pas. Toute chose ayant en effet un épilogue. En attendant la fuite des dramaniens dans leur milieu naturel, les Ivoiriens croient fermement en l’arrivée imminente du deus ex machina, celui qui remettra la Côte d'ivoire sur son orbite d'antan. Kephrem Neruda
jeudi 21 juin 2012
Le loubard, le potentat complexé et la handballeuse
Tout seul, sans contre-pouvoir, le tandem Rhdp-Frci règne en maître absolu sur la Côte d’Ivoire et ses habitants. Avec les pleins pouvoirs et en tant que filleul de la communauté internationale, alors qu'il devrait naturellement afficher une grande sérénité, l’Etat Rdr est, paradoxe des paradoxes, profondément malade mais refuse de l'admettre. Deux faits parmi des milliers que nous avons répertoriés attestent de cette culture maladive, psychiatrement parlant. Le one-man-show que Hamed Bakayoko nous a servi sur les plateaux de la télévision griotique Tci-Rti achève de convaincre les plus inféconds intellectuellement de nos compatriotes que l'art et la manière de gouverner, dans leur dimension normale, sont aux antipodes de la vision archaïque, ethnocentriste, médiévale du fils de Nabintou Ouattara. Malgré l'obscurantisme qui règne dans notre pays, on n'a pas besoin d'être spécialiste en synergologie pour constater les mensonges en quantité industrielle sortis de la bouche de Hamed Bakayoko, l'ex-loubard du Meeci (Mouvement des Elèves et Etudiants de Côte d'ivoire), unique syndicat estudiantin à l'époque du parti unique dans la Côte d'ivoire d'Houphouët-Boigny. Comme on se retrouve entre dictateurs et partisans de la griotique de partis uniques ! Houphouët-Boigny hier avec son PDCI régentant la vie quotidienne des Ivoiriens ; Alassane Dramane Ouattara aujourd'hui, la chicotte et la baïonnette en main, tuant tous ceux qui dénoncent toutes ses dérives passées et actuelles. Un ministre de l’intérieur dans les rôles de juge d’instruction, de procureur de la république et de juge de siège qui jette son fiel sur un réfugié politique extradé après l’avoir torturé et après lui avoir extorqué des aveux. Ce n'est pas un épisode de téléréalité américaine. C'est bel et bien à Abidjan ce que la bande à Ouattara appelle faire de la politique. Autre incongruité, ; en pleine fêtes des pères, Dramane par le canal de son Conseil National de Répression de la Presse, ne veut plus désormais être ainsi prénommé. Abruptement, il se souvient que ce prénom appartenait à son père. Après avoir renié toutes ses origines et sa propre mère, Alassane vient de renier Dramane. Il n’en veut plus, à tout jamais il ne veut s'appeler Dramane. Pourtant, n’est-ce pas grâce à ce prénom qu’il juge aujourd’hui infamant, qu’il s’est fabriqué le sobriquet A.D.O (Alassane Dramane Ouattara ou encore Argent Diamant Or) qui obnubila tous ses militants aujourd'hui lobotomisés ? Son père maudirait sa semence de sa tombe. Si cet «homme» est capable de renier officiellement son géniteur en ces jours d'hommage et de reconnaissance à ceux qui nous ont donné la vie, et de se nier lui-même, quel tort n’est-il pas capable de causer à la Côte d’ivoire ? Attendons-nous à tout, car ce pouvoir écervelé pourrait un de ces jours, au sortir d’un conseil d’imbéciles, nous obliger à boire notre urine à la place de l’eau potable. Probablement qu'après la «capturation» de Laurent Gbagbo et «l’arrestation» des cours, l’inoxydable lexicologue Kandia kamissoko Camara, pourrait, elle aussi exiger de nos enfants le «portage» de la burqa à l’école de la République. Ainsi fonctionne la république bananière de toutes les incongruités dramaniennes. Au rythme des tambours du trio de la nullité absolue. Kephren Neruda
vendredi 15 juin 2012
La politique Ivoirienne face aux défis des nouvelles technologies
Alors qu'elles sont de plus en plus ancrées dans les sociétés dites modernes, les nouvelles technologies ont fini par influencer et faire évoluer la définition de l’analphabétisme. Est considéré au troisième millénaire, comme analphabète, non plus seulement celui qui ne sait ni lire ni écrire mais aussi celui qui n’a aucune connaissance en matière de nouvelles technologies. Partant de cette définition, on peut aisément se faire une idée du nombre ahurissant d'analphabètes en Côte d'ivoire. Mariage de l’informatique, des télécommunications et de l’audiovisuel, les technologies de l’information et de la communication reposent largement sur les techniques de l’internet et constituent l’un des vecteurs essentiels de la réussite de la politique de développement d'un pays, du fait qu’elles accompagnent et soutiennent la croissance et le développement de tous les autres secteurs de l’économie nationale. Malheureusement en Côte d’ivoire, tout ce qui n’a pas trait à l’intimidation, la traque, l’arrestation et à l'assasinat des pro-Gbagbo n’est pas une priorité pour le pouvoir Ouattara et n’entre naturellement pas dans son champ d'action. Existe-t-il réellement une politique ivoirienne en matière de nouvelles technologies ? Combien d’Ivoiriens ont-ils, une fois dans leur vie, "pianoté" ? Ces interrogations paraissent métaphysiques pour le commun des Ivoiriens déjà affamés et terrorisés par dix années de supplice. Pourtant, en la matière, ce n'est pas la volonté politique qui a fait défaut. Déjà, en 2004, à l’initiative de la présidence de Laurent Gbagbo, le projet de réalisation de la première zone franche dénommée vitib (Village des Technologies de l’Information et de la Biotechnologie) et dédiée à la biotechnologie et aux nouvelles technologies de l’information et de la communication a été lancé. Ce projet, amorce d'une véritable politique en matière de nouvelles technologies, a été pensé et mis en œuvre par des scientifiques ivoiriens avec à sa tête Monsieur Vincent Kragbé Gadou. Ce paradis technologique pour concepteurs, fabricants, assembleurs de produits informatiques, sociétés de télécoms, d’audiovisuel ou de biotechs, localisé à Grand-Bassam avait été bien accueilli par le monde technologique. Selon ses promoteurs, la zone franche devait accueillir au cours des cinq premières années 100 entreprises, induire sur la période la création de plus de vingt mille emplois et générer un chiffre d’affaires de 600 milliards de francs CFA. Aujourd’hui, avec le départ de l’ancien régime, ce projet ivoirien a été inhumé par l’économiste de Kong et ses thuriféraires. Aucune politique en matière de nouvelles technologies, adaptée au développement économique et social n’existe en Côte d'ivoire. On investit plus dans les sociétés de télécommunications que pour faire du business. Rien n’est pensé et conçu pour l’éducation et la formation. Or, on ne peut éviter la formation pour acquérir, comme par enchantement les nouvelles technologies. Combien y a t-il d’écoles d’ingénieurs de pointe formant des électroniciens et des concepteurs de logiciels capables de rivaliser avec les grandes écoles européennes ou asiatiques ? Naguère pôle d’excellence de la sous-région et fleuron de l'intelligence scientifique ivoirienne, l’Institut National Polytechnique de Yamoussoukro n’est plus que l’ombre de lui-même. Il est de notoriété publique qu’on ne peut nier l’apport incontournable des nouvelles technologies. Tous les domaines d’activités sont concernés dont le plus sacré est l’éducation. L'alpha et l'oméga. L’utilisation des nouvelles technologies met en valeur les opportunités d’acquisition de connaissances. Elle facilite l’enseignement, la recherche scientifique et les échanges dans et entre les universités. A cet effet, la vulgarisation de ces technologies devrait être actuellement une des priorités pour notre système éducatif car elle permet non seulement de donner aux futurs responsables la maîtrise des nouveaux outils de communication qui leur seront indispensables, de mettre les richesses du multimédia au service de la modernisation pédagogique mais aussi de mettre ces outils à la disposition des élèves et étudiants. Que reste-t-il de l’école ivoirienne étranglée depuis plus de deux décennies par les politiques ? En ayant congestionné quatre générations de bacheliers aux portes de l’université, Alassane Ouattara a créé les conditions d’une déstabilisation du système scolaire qu’il faudra plus d’une génération pour juguler. Comment comprendre que des chercheurs et enseignants émérites sont invités à faire leurs recherches dans les goulags internes ou en exil quand ils ne sont pas éliminés ?
Pis, après les centres de concentration, un nouveau phénomène particulièrement glauque, le harcèlement des cybercafés est en train de voir le jour à Yopougon. Les cybercafés sont désormais dans la ligne de mire de Jack l'éventreur. Ouvrir sa page facebook, dans un de ces lieux, est désormais un crime passible de la mise à sac, de la fermeture du cybercafé puis de la conduite de ses occupants vers une destination inconnue. Pour le chouchou de la communauté internationale et ses cerbères, les comptes facebook sont un canal de connexion avec tous les exilés politiques donc une arme de déstabilisation de son régime dictatorial. La Côte d’ivoire n’est plus normale. Aujourd’hui, les Ivoiriens sont unanimes à reconnaître que la promesse exhibée pendant la campagne électorale de faire de la Côte d’ivoire un pays émergent n’est que de la poudre de perlimpinpin. L’hurluberlu de Kong, excepté l’endettement, ne peut rien apporter à la Côte d’ivoire. En une année de gestion du pouvoir le bilan est implacable. Chaotique. Le moins que l’on puise dire c’est que Alassane Ouattara a enseveli vivante la Côte d’ivoire intellectuelle et qu’une véritable politique en matière de nouvelles technologies n’est pas pour demain. Kephren Neruda
mardi 12 juin 2012
Notre liberté, nous irons la chercher
Par monts et par vaux; de Kong à Assinie, de Taï à Bondoukou et de Toumodi à San Pedro, nous irons à la conquête de notre liberté, dont nous avons dégusté les fruits jadis. Nous irons arracher notre liberté embastillée à coups de bombes par Alassane OUATTARA et ses arsouilles. Officiellement, il ne reste plus qu’à changer le nom et la devise de la Côte d'ivoire pour achever sa dissolution tant nous nous sentons soumis par les marsouins de l'ONU et de la bande à Bader Ouattara sur nos terres. Plus rien ne reste de l’héritage de nos aïeux. Au Dramanistan, nouvel état constitué par Alassane Ouattara et son chef suprême Nico la brute, la devise est : dictature, déportation et rattrapage ethnique. Agir selon sa volonté est devenu une gageure depuis son installation par la force militaro-mafieuse dans le palais national ivoirien. Penser librement, exprimer ses opinions sans crainte, quand on est un citoyen ivoirien relève du surnaturel. Acheter un journal qui ne fait pas l'apologie du fondateur de la Charte du Nord sans redouter d'être « rattrapé » par sa gestapo analphabète relève de la providence. Nous ne sommes plus libres. Pour autant, dans cet état dirigé par le RDR où seul un groupe ethnique règne en maître absolu et s’escrime à s'aliéner tous les autres, nous ne nous laisserons pas faire. Face au rattrapage ethnique ambiant et corrosif qui a littéralement putréfié la société ivoirienne, nous n’avons pas le droit de trahir la mémoire de nos devanciers, intrépides combattants de la liberté. Face à cette dictature insolente et moyenâgeuse, la bien nommée Marie Koré, son cousin Biaka Boda, Messieurs Kragbé Gnagbé et Camille Gris écraseraient une larme dans leur tombe si nous nous dérobons. Maintenant, après moult expériences amères, et contrairement aux dramaniens, nous sommes conscients que notre salut définitif ne viendra pas d'un quelconque viatique parisien, socialiste ou bien internationaliste. Le fourre-tout d'une pensée qui veut que l'africain attende d'être libéré du joug colonial par autrui est dépassé; nous sommes debout, nous ne comptons plus nous rasseoir; Laurent Fabius doit le savoir. Les griots de Alassane Ouattara le disent ami à ce dernier. Quoique, dans son mensonge, Ouattara se dit ami à tous les dirigeants de la France néocoloniale. Sachons néanmoins faire les différences nécessaires entre amitié et rencontre fortuite au détour d'une mendicité qui sied bien au criminel Alassane, sautant autrefois les clôtures des ambassades pour ne pas répondre de ses crimes. Les symptômes de fébrilité du pouvoir usurpé sont d'autant plus palpables que les recours constants à la répression ne font plus peur aux Ivoiriens. Le célèbre philosophe arabe, Ibn Khaldoun ne disait-il pas que "Celui qui exerce le pouvoir en usant de la force ou de la coercition court à sa perte. Un jour ou l'autre, son peuple l'abandonne”. Depuis belle lurette, le vrai peuple de Côte d’ivoire a vomi l'imposteur de Kong. Il ne lui reste plus qu’à le capturer, le ligoter et le juger pour tout le calvaire qu’il lui a infligé. Tôt ou tard, les dignes fils et filles de toutes les contrées de la Côte d’ivoire se lèveront comme un seul homme pour sonner l’hallali de ce pouvoir ô combien fasciste. La conscience trafiquée, le Idi Amin Dada ivoirien qui se dit d'Odienné veut substituer la Côte d’ivoire au Dramanistan. Nous refusons d’être éternellement courbés face à ses miliciens des FRCI, «hommes de rien» sur tout ce qui est en rapport avec la densité de réflexion. Etant donné que nous n’avons pas le droit de baisser la tête devant nos enfants en leur racontant l'histoire de leur pays, nous allons combattre ces Raspoutine. Avec pour but de leur arracher les moindres millimètres de nos parcelles de liberté. Quel qu'en soit le prix, et même si Laurent Fabius se déguisait en maquisard ou en chasseur alpin pour sauver son petit soldat Idi Amin Dada Ouattara. Kephren Neruda
vendredi 1 juin 2012
Les goulags d'Abidjan, suite logique de la charte du Nord?
Il fut un temps pas si lointain, Alassane OUATTARA affirmait, un brin hypocrite, qu’on ne voulait pas qu’il soit présidentiable en Côte d’Ivoire au motif qu’il était nordiste et musulman. Le disant, il savait parfaitement qu’il ne se rendait pas service à lui-même mais, qu'il mentait comme un arracheur de dents. Tout du moins, il venait de déclarer un choc civilisationnel endogène et interne à notre pays. Indiscutablement, c'était sa manière à lui ; par manque de charisme et d'éloquence réels, de galvaniser les autochtones de la région nord qu'il ne connaissait pas; mais qu'il avait découvert par ouï-dire. Au sens propre du terme, il sombrait déjà dans la phase pratique la plus aboutie de l'ethnicisme. Car, quelques années auparavant, avec quelques uns de ses compères, il avait initié puis théorisé d'autres dérives. Intitulée "Le Grand Nord en marche" et diffusée à grande échelle sous forme de tract et relayée par divers canaux journalistiques dès 1991 (version 1) puis en 2002 (version 2) ; la charte du Nord, dans son paragraphe introductif indique que : "… de ses fils aux 4 coins de la côte d'ivoire, de ses fils au terroir, intellectuels, analphabètes, responsables, militaires, ouvriers, commerçants, cadres, par notre voix, le grand nord bat le rappel et le rassemblement pour un grand nord uni, fort, crédible, partenaire à part entière, arbitres des situations futures au sein d'un ensemble ivoirien rénové, équitable, cohérent". De la formule "partenaire à part entière au sein d'un ensemble Ivoirien rénové", transpire plutôt la volonté hégémonique d'un groupe ethnique sur les autres, dans une Côte d'Ivoire qui vivait à l'époque dans une égalité et une fraternité que nul ne pouvait nier. Sauf bien sûr, Ouattara et ses acolytes au milieu desquels se trouvait son homme à tout faire, Ibrahim Coulibaly qu'il fera assassiner plus tard. Cette charte du Nord a divisé en profondeur notre pays et sa population entre «nordistes» et «sudistes». C’est ainsi et, ainsi seulement qu’une grande partie des populations du nord ont été minutieusement préparée aux différentes insurrections contre l'Etat de Côte d'Ivoire. Le pic de cette subversion fut le coup d'état électoral du 11 avril 2011, suivi des propos de ce même Ouattara Alassane affirmant que son successeur à la tête de l'état ivoirien dans dix ans doit être Guillaume Soro. Ne sommes-nous pas dans l'ivresse totalitaire ? L'état ivoirien est-il un bien des nordistes ? En effet, c'est Ouattara qui le dit de façon claire et nette. Les Ivoiriens parmi lesquels beaucoup de nos compatriotes du nord, découvrent petit à petit les multiples facettes d'un des initiateurs du «Mein Kampf» nordiste. La politique de rattrapage ethnique et les goulags d’Abidjan ne représentent que les faces émergées de cet iceberg monstrueux qui est sorti des officines claniques du tortueux Alassane. Véritable arme de discrimination massive, le «rattrapage ethnique» cloisonnent dorénavant les citoyens ivoiriens en deux catégories distinctes. Les bons Nordistes et les méchants Sudistes. Les premiers ont des droits sur l'Etat tandis que les seconds n'ont que des devoirs. Cette politique savamment orchestrée et mise en pratique par les lieutenants du gars de Kong, continue ses sales besognes aux quatre coins de notre pays. Au grand dam des autres groupes ethniques. La résurrection des camps de concentrations qui essaiment les communes d’Abidjan n’est pas anodine. Oui, Ouattara est vraiment allé à l'école de Adolf Hitler. A Yopougon (place de la liberté), Koumassi et Abobo; il y a torture systématique sur toutes les personnes soupçonnées d’apprécier l'illustre prisonnier politique de la Haye. N’en diront pas le contraire les FRCI, pour la plupart analphabètes et anciennement miliciens dévoués à la cause de la charte, commis de nos jours à la macabre tâche de casser les méchants sudistes, puis tuer à l'occasion ceux qui disent Non à cette plaie nazifiante. L'oncle de Ouattara ne s'y est pas trompé en dénonçant cet état de fait qui n'honore ni les bourreaux ni leurs tuteurs occidentaux. En mettant en garde contre cette manière de faire ; en affirmant à qui veut l'entendre que Ouattara est un minable tyran, Monsieur Abou Cissé fait son devoir de citoyen, d'honnête homme et de pédagogue. Ne peuvent le lui reprocher que ceux qui profitent des goulags et de leurs retombées pour se faire une place au soleil du rattrapage. Etablir et conforter la suprématie des malinkés «la race aryenne» sur tous les autres groupes ethniques que compte la Côte d'Ivoire, cela constitue le projet longtemps caressé par le larbin de Sarko la brute et ses épigones. Néanmoins, il ferait mieux d'aller poser la question à la Grande Histoire, celle qui ne transige pas avec le mensonge ; il saurait deux choses très importantes parmi tant d'autres. La première est que "I have a dream" a été prononcé bel et bien par Martin Luther King. La deuxième, c'est le sort qui a été réservé aux nazis. Kephren Neruda
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