dimanche 11 novembre 2012

La caravane des espèces sonnantes et trébuchantes


Voici les  "rattrapeurs" de la réconciliation en Côte d'Ivoire



Cette fois encore, la république du golf hôtel, mi-principauté ubuesque du clan mafieux des Ouattara et mi-duché criminel des dozos a promu des rattrapeurs. Du 20 octobre au 03 Novembre 2012, une caravane dite de réconciliation nationale a sillonné quelques villes fantômes de la Côte d'ivoire. Les initiateurs de cette autre comédie sont la Commission fourre-tout mensonger que le Dramanistan appelle Commission dialogue, vérité et réconciliation puis du ministère de la culture et de la francophonie, devenu depuis le mois d'avril 2011 le ministère de l'inculture et de la  promotion de la perversion (des cannibales ont été arrêtés récemment parmi les miliciens de Dramane Ouattara). L'objectif assigné à Alpha Blondy, tiken Jah Facoly, Meiway, Magic System ainsi qu'à Yodé et Siro était de sensibiliser les Ivoiriens à rechercher la paix. Le hic est que les initiateurs de cette caravane et leur gourou qui s'appelle Dramane ouattara sont ceux-là qui créent le désordre quotidiennement dans notre pays; ce sont eux qui refusent la paix en commettant crime sur crime au vu et au su du monde entier. Bref! Le coût de total de cette opération mensongère, nous ont-ils dit, est de 864 millions f cfa. Cet argent, il faut le souligner, provient du contribuable Ivoirien. Sur  cette somme, 60 millions de f cfa ont été remis à Alpha blondy;  31 millions à  Tiken Jaf Fakoly, cependant que  Traoré Salif alias A'Salfo du groupe Magic System recevait la bagatelle de 48 millions de fcfa. Curieusement, parmi ces drôles de réconciliateurs, il y a eu des bisbilles. En effet, Alpha Blondy et ses camarades de la chansonnette, en plus d'avoir trempé dans la magouille  du clan Ouattara ont démontré à nos yeux que l'argent n'a pas d'odeur. En lieu et place du  rapprochement, "ces artisans de la paix" sont repartis chez eux en s'estimant floués pour la plupart et, très divisés. La disparité des cachets, en fonction de l'appartenance ethnique ou bien de la proximité avec le pouvoir de l'hôtel du golf serait, nous dit-on, à l'origine de cette guéguerre. Comme si les ivoiriens, déportés dans des goulags et des camps de concentration par Dramane Ouattara n'avaient pas d'autres soucis, l’artiste chanteur Américain Chris Brown est annoncé à Abidjan dans le mois de décembre pour un grand concert au stade Félix Houphouët Boigny. Le cachet de cette autre manipulation est évalué à 500 millions de cfa. Juste pour  distraire et éblouir les Ivoiriens, l'américain viendra chanter pendant deux heures de temps et puis, il s'en ira chez lui, là-bas où ils n'acceptent pas le désordre et les rebellions. Pendant ce temps, Amesty International et l'Onu se boucheront les oreilles et le nez puis feront dire que la paix est revenue en Côte d'ivoire. Mon oeil! Kephren Neruda

jeudi 8 novembre 2012

Essoucher en eux l'implant colonial




Ce  regard du Président Kabila n'exprime autre chose que
 l'aplatissement  mental du Nègre face à l'homme  Blanc   


Le récent sommet de l'Organisation Internationale de la Francophonie qui s'est tenu dans la capitale du Congo Démocratique aura, une fois de plus, résumé la condition de servitude avancé de nos dirigeants politiques Africains. Qui n’a pas été, en tant qu’Africain, tout honteux de voir Joseph Kabila et son épouse attendre pendant plus d'une demi-heure, les bras croisés, l'arrivée éventuelle du Français François Hollande? Finalement, Hollande est arrivé, sûr d'être en terrain conquis. Quant à Kabila, il a pu enfin rencontrer son maître français, celui qui accorde le parchemin profanateur et dictatorial à ses fidèles toutous de la françafrique. Après son discours inaugurant les travaux de ce sommet de la duperie, le nègre Kabila se mit à chercher du regard le cadeau tant espéré de tous les dictateurs Africains, à savoir, l'approbation cynique du locataire de l'Elysée. Communément appelés sous-préfets de France par la jeunesse du continent noir, ces hommes et femmes sous-préfets demeurent des éternels complexés dans leur esprit, dans leur chaur, puis dans leur âme. Madame Odile Tobner, veuve de l'écrivain Mongo Béti et très grande femme de culture a épinglé cette semaine un des pantins écervelés de la nébuleuse françafricaine, en l'occurrence Dramane Ouattara. Ce dernier qui aime à se courber dès que le blanc est en face de lui, en a eu pour son grade au travers de le belle plume de Madame Tobner. Pour ma part, je ne me lasserai pas de visionner cette vidéo montrant kabila, vide d'intelligence, quêter un satisfecit ou bien une approbation de la part de Hollande. Sans se voiler la face, j'admets que l'attitude d’esclave intégré que véhiculent ces sous-préfets dépassent tout entendement. Et, si le président français a tenu en terre Congolaise, en terrain étranger, à se montrer si arrogant et si méprisant à l'égard de ceux qui l'ont accueilli avec tambours et grelots, je n' imagine pas le traitement infligé à ces hommes politiques Africains dans les couloirs de l’Elysée. Psychologiquement, Dramane et ses collègues sous-préfets qui se disent indéboulonnables ont réussi le tour de force de se croire inférieurs à François Hollande et aux gens de sa race. L’implant colonial a été enraciné dans l’esprit de l’homme politique Africain à travers les médias, au point de plomber sa réflexion puis d’être rédhibitoire à son émancipation mentale, culturelle, économique et politique. Stephen Bantu Biko dit Steve Biko, une des figures emblématiques de la lutte anti-apartheid et leader de l'émancipation des Noirs a, consacré toute sa vie à démontrer et à enseigner que la «libération psychologique» des Noirs devrait précéder la «libération psychique». Ainsi, selon lui, ses compatriotes ne pouvaient se libérer politiquement de l’apartheid que s’ils cessaient de se sentir inférieurs aux blancs. Ce qu'il avait affirmé avant d'être victime du pouvoir raciste qui sévissait dans l'Afrique du Sud de l'époque est, aujourd'hui, rejeté du revers de la main par les despotes de la françafrique que sont Kabila, Ali Bongo, Blaise Compaoré et Dramane OuattaraBiologiquement qu’est-ce qui différencie le noir du blanc? Rien, si ce n’est que certains Noirs, les plus idiots parmi ceux qui se lancent en politique, refusent d'assumer leur statut d’êtres humains. Prendre conscience de sa qualité d’être humain, tel doit être le travail continue que se doit d’accomplir chaque Africain, d'autant plus que «l'arme la plus puissante entre les mains de l'oppresseur est l'esprit de l'opprimé» comme le disait brillamment Steve Biko. La véritable indépendance est somme toute, mentale. Toute tentative d’émancipation en dehors de cette voie est purement chimériqueKephren Neruda

jeudi 1 novembre 2012

Hommage à tous nos défunts massacrés par la France et Dramane Ouattara




Des milliers d'Ivoiriens rassemblés devant la résidence du Président Laurent GBAGBO ont été déchiquetés par les bombardements de l'armée française. Doit-on accepter cela sans broncher? Bien sûr que non.

Combien de corps d’Ivoiriens et d’Ivoiriennes n’ont-ils pas jalonnés le parcours sanglant de la France dans sa volonté de ramener la Côte d’Ivoire sous son emprise? Combien de vies  africaines n’ont-elles pas été enlevées par les français dans le seul but d’installer un assassin, Alassane Dramane OUATTARA au palais présidentiel ivoirien et assouvir ainsi leur désir de pseudo-grandeur? Par devoir moral et historique, il est impératif pour nous d’exhumer tous les massacres diligentés sur notre sol par la France chiraquienne et Sarkozyste. La France et ses quelques nervis Africains dont l'envie était de casser du Gbagbo, ont tué par milliers les Ivoiriens. En ce premier jour de novembre, celui de la commémoration de tous les morts, le cri des familles de victimes de cette autre barbarie coloniale doit, une fois de plus, être porté vers cette France qui est à la fois imprésario et actrice majeure de la tragédie Ivoirienne. Le safari criminel des Gaulois en Côte d’Ivoire en vue de mettre notre pays dans sa gibecière d’esclavagiste aura eu pour l’instant trois temps forts. Ces temps-là ont eu pour dénominateur commun le crime de sang.


19 septembre 2002

Le seul péché de la Côte d'Ivoire dirigée par le Président Laurent Gbagbo aura été celui d'affirmer haut et fort son indépendance. La France néocolonialiste n’a jamais voulu lâcher la Côte d'ivoire sans laquelle elle n'est qu'un vulgaire petit état sans âme économique. Le 19 septembre 2002 marquera, après moult tentatives d'intimidations de Chirac à l'encontre de Laurent Gbagbo, l’entrée en scène de La France face à la volonté indépendantiste du peuple ivoirien. Ce même jour, la rébellion parrainée par Paris puis financée avec les fruits de la casse de plusieurs banques d'Abidjan, va se replier sur toute la partie septentrionale du pays pour y former un kyste. En effet, aux premières heures matinales, les auteurs français de ce coup de force vont assassiner entre autres, le Ministre de l’intérieur Emile Boga Doudou, le Général Robert Guei, le musicien Marcellin Yacé ainsi que les officiers supérieurs que sont Dagrou Loula et Daly Oble. Dans la foulée de ce coup d'état  qui s'est transformé en rébellion après que l'armée ivoirienne ait vaincu les déstabilisateurs envoyés par la France; dans la ville de Bouaké, cent soixante-huit gendarmes et plusieurs dizaines de leurs enfants et compagnes sont massacrés froidement le 06 octobre 2002 par des éléments du Mpci. Citer de façon exhaustive les noms des personnes tuées au cours des mois de septembre et octobre 2002 serait faire offense à la mémoire de nombreux anonymes. La France et ses laquais locaux, c'est-à-dire les rebelles du Mpci, du Mpigo et du Mjp, coiffés par Alassane Dramane Ouattara, venait d’amorcer une décennie de crimes odieux jamais commis dans ce pays qui faisait la fierté de son peuple et au-delà.

 Les évènements de Novembre 2004

Après deux ans d’instabilité et de partition du pays, la Côte d’Ivoire connaîtra à nouveau une violence inouïe. Le président colonial français Jacques Chirac, dans sa volonté d’en découdre avec le régime patriotique du Président Koudou Laurent Gbagbo décide de passer à la vitesse supérieure et met en action sa force Licorne dirigé par le Général Poncet, génocidaire devant l'éternel qui a enrichi son curriculum vitae criminel au Rwanda. Pour faire échec aux velléités déstabilisatrices de la force Licorne qui projetait de renverser le régime de Laurent Gbagbo, les Ivoiriens se sont massés par centaines de milliers, à l'appel de Charles Blé Goudé et de tous les mouvements de jeunes patriotes, devant l’hôtel Ivoire d'Abidjan où étaient déjà positionnés des soldats Français de la force Licorne qui attendaient l'ordre d'exécution de L'Elysée. Ce que les historiens ivoiriens nommeront les évènements des 6, 7, 8 et 9 Novembre 2004 ont montré à quel point la France n’avait aucun respect pour la dignité de l'homme Noir. Et dire que ces mêmes français hurlent à la catastrophe lorsqu'un de leurs nombreux pédophiles est incarcéré en terre africaine. En quatre jours exactement, le bilan de ces massacres dont la France est coutumière quand il s'agit d'africains  fit officiellement 68 morts et plus de 1.800 blessés parmi lesquels, un gendarme froidement abattu et, le jeune Jean-Louis Coulibaly Kouassi âgé de 25 ans. Ce dernier a été décapité, la tête arraché par un obus tiré d'un char français le 09 novembre 2004 sur l’esplanade de l’Hôtel Ivoire. Cette tête décapitée qui matérialise à elle seule l’insoutenable bestialité de la France et sa détermination à réduire en cendres le régime souverainiste du président élu Laurent Gbagbo, fera le tour du monde. La chaîne de télé française Canal+ qui a filmé toute la scène de la boucherie-barbarie, consacrera un documentaire à ces jours de sang innocent versé par les militaires français sur ordre de leur état. Intitulé «Côte d’Ivoire: quatre jours de feu», on y distingue des bombes larguées sur des manifestants aux mains nues. Dans ce même reportage, d'autres films que les journalistes de cette chaîne ont recueillis auprès de caméras amateurs d' ivoiriens montrent les criminels français en action. Faut-il le préciser, les images ont fait le tour du monde et provoqué partout une onde de choc. Quant aux auteurs, ils sont libres, ils ont été décorés par leur pays pour services rendus. Allez-y comprendre la mentalité française!!!

 11 Avril 2011

Le 11 Avril 2011, marque l’entrée en action du criminel de guerre Nicolas Sarkozy. Cet petit homme à tous égards, mari d'une chanteuse de troisième zone et croqueuse d'hommes sans scrupules, se rêvait grand. Il est resté tout petit après son passage sur notre pays. La Côte d'ivoire qui a donné des soldats à son pays pour que la famille de Nicolas la brute puisse échapper aux fours des nazis, sera toujours éternelle. Ce que Nicolas ne sera pas. Des milliers d'Ivoiriens qui s'étaient massés devant la résidence du Président Laurent Gbagbo pour le protéger ont tous été massacrés par les frappes françaises ordonnées par le petit Nicolas qui a échappé aux feux nazis grâce à nos courageux aînés. L'Afrique et le monde ont été témoins de ces massacres, mais pas du tout émus. Certains Africains jubilaient d'ailleurs. Les pauvres maliens en ont aujourd'hui pour leur frais. Panafricaniste dans l'âme, je les plains, je voudrais même aller leur porter secours, mais, je m'occupe d'abord de mon pays.  Pendant plusieurs semaines, la France et l'Onu ont utilisé leurs armes lourdes pour tuer les populations civiles  ivoiriennes. Juste avant le kidnapping de Laurent Gbagbo, le ministre de l'intérieur Désiré Tagro a été sauvagement abattu d'une balle tirée…en pleine bouche par les soudards français et les miliciens de Alassane Dramane Ouattara baptisés de ses soins criminels FRCI. Après l' enlèvement du Président Laurent Gbagbo, la folie meurtrière de la France va s’amplifier d'abord sur le quartier de Yopougon à Abidjan avec le largage de milliers de bombes sur ce quartier; ensuite la relève sera assurée par les rebelles de Alassane Dramane Ouattara qui vont s'illustrer de manière inhumaine. Mais auparavant, les mardi 29 et mercredi 30 Mars 2011, les habitants de l'ouest montagneux de la Côte d'ivoire ont déjà reçu la visite peu amicale des FRCI. Le bilan est d'au moins 800 personnes égorgées à Duékoué puis à Guitrozon, d'après Amnesty International et d'autres ONG présentes sur place. Dans notre pays, des exécutions sommaires ont été commises, en très grand nombre sous le regard complice de l’Onuci. Ce qui est terrible, c’est que les populations ont été systématiquement exécutées en fonction de leurs groupes ethniques par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), les miliciens du seul Alassane Dramane Ouattara. Les autochtones Wê, favorables pour la plupart au Président Laurent Gbagbo ont subi un nettoyage ethnique en règle. Ce génocide Wê a fait l’objet de beaucoup de reportage dont celui de France 24 qui a souligné le fait qu’à côté des cadavres on pouvait apercevoir les cartes d’identité des personnes exécutées. Qu'en ont dit les défenseurs des droits de l'homme qui ont mis au point la CPI? Ah oui, la CPI est un tribunal pour ceux qui disent non aux blancs!!!

Mars 2011, le massacre des populations civiles de Duékoué et Guitrozon. Que justice soit rendue. Cela incombe aux ivoiriens et à eux seuls.

Toujours dans leur soif inextinguible du sang du peuple Wê, une attaque d’une violence inouïe des hommes armés de Dramane Alassane Ouattara et des chasseurs traditionnels appelés Dozos, a ciblé le vendredi 20 juillet 2012 le camp des réfugiés de Nahibly. Cette attaque d’une cruauté inqualifiable a fait plus de 230 morts. Encore des Wê. Et dire que François Hollande et son ministre des affaires étrangères Laurent Fabius affirment que Dramane Ouattara est un homme fréquentable!

Jeune Wê massacré au Camp de réfugiés de Nahibly à Duékoué
après le passage des FRCI et des dozos

Avec la bénédiction de la France, Dramane Ouattara se croit au dessus des lois naturelles tout en faisant du crime contre les populations Ivoiriennes son meilleur allié. A ses yeux, la vie d'un ivoirien qui n'est pas de la même origine que lui n’a aucune importance. Jusqu’à ce jour, toutes les forces criminelles pro Ouattara et Ouattara lui-même n’ont été inquiétées par quiconque. Elles jouissent de la protection totale de la France. Néanmoins, qu'en pensent les ivoiriens? Aux victimes ivoiriennes, sachez que vos âmes ne pourront reposer en paix tant que la France et ses séides ne répondront de leurs actes criminels. Tant qu’Alassane Dramane, Guillaume Soro et consorts ne seront jugés et condamnés, tout homme sensé sait que la paix ne sera pas sur la Côte d'ivoire. Vous n’êtes pas morts en vain car la libération politique, économique et idéologique de la Côte d’Ivoire se réalisera quoiqu’il advienne. Forcement, la rupture du cordon ombilical interviendra car vos vies détruites n’auront de sens qu’après que nous aurons brisé ce pacte colonial, et ce pour reprendre le terme de Mamadou Koulibaly. Ce lien criminel, paternaliste et infantilisant des Gaulois, nous allons le briser. Pour vous les morts occasionnés par la France, Honneur en ce jour de TOUSSAINT. Kephren Neruda


Un aperçu du génocide Wê sous le regard cynique et complice des forces onusiennes.

lundi 29 octobre 2012

Hypocrisies coloniales



«Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale", tel fut le thème de la grand-messe de la Francophonie qui s'est tenue du 12 au 14 Octobre à Kinshasa, dans ce Congo démocratique dévoré par une guerre civile derrière laquelle prospèrent les doigts de la françafrique et de la Belgique. Au delà de ce thème redondant, le véritable objectif de ce nouvel orgasme de la France et ses nervis n' était pas celui des enjeux économiques de l'Afrique. Les discours lénifiants ont été tenus par le Président normal de la France qui a promis de respecter l'homme Africain (c'est du déjà entendu mais, nous le prenons au mot) qui a juré que désormais "la françafrique est révolue". J'aimerais bien y croire. Il a aussi appelé les états francophones au respect de la démocratie et des droits de l'homme. Quelle hypocrisie de sa part!!!Pourtant dans l'une de ses colonies ouest africaine, la déclaration universelle des droits de l'homme ne sert que de papier de toilette au régime sanguinaire qu'elle a installé. Que fait la France pour la libération de Michel Gbagbo, universitaire franco-Ivoirien et de tous les autres militants du Fpi emprisonnés par le régime françafricain d'Abidjan? La France a t-elle une seule fois condamnée les dérives fascistes de Alassane Dramane en Côte d'Ivoire? Alors que des milliers de jeunes Africains diplômés ploient sous le joug du chômage et de la misère en raison des politiques criminelles mises en place par leurs amis dictateurs, Hollande joue au ninja et se plait à affirmer que "l'Afrique est la jeunesse du monde". J'aimerais comprendre comment un continent martyrisé, humilié et émasculé depuis la colonisation peut-il constituer une dynamique pour le monde? Peut-être faudrait-il comprendre par "jeunesse du monde" un vivier inépuisable des matières premières au service des multinationales sangsues de cette France qui refuse de voir en l'homme noir un être humain à part entière. En filigrane et comme à l'accoutumée, ce sommet de la Francophonie a été une occasion pour la France colonialiste de remettre les mains sur les dirigeants Africains qui nourriraient des velléités souverainistes puis de tancer les récalcitrants à la nouvelle pénétration coloniale aussi. In fine, l'Afrique n'aura récolté de la langue française qu'elle partage avec les descendants gaulois aucune avancée. L'usage de cette langue est plutôt un noeud d'asservissement pour les états francophones d'Afrique et un frein pour ceux-ci vers le chemin du développement. Paul kagamé du Rwanda qui n'est pas un modèle à copier a, au moins, compris l'entourloupe dans laquelle vit la france lorsqu'elle en fait main basse sur la Francophonie qui est le prolongement de la colonisation de nos pays. Après le raout de Kinshasa, chaque dirigeant soumis de l'espace francophone africain est retourné chez lui, auprès de son peuple opprimé; hélas, satisfait de sa présence sur la photo finish prise avec son maître venu de France.  En échange de cette photo, combien de malles d'argent Alassane  Dramane et consorts ont-ils laissé à Hollande?  Kephren Neruda


vendredi 19 octobre 2012

La machine-à-tuer du Dramanistan se déboulonne t-elle?



Dramane, entre nous, tu n'es pas un brave homme !

Dramane Alassane vient de me conforter dans l'idée qu'on peut avoir un appétit pantagruélique du sang d'autrui et paniquer dès qu'une pluie fine s'annonce. Celui que certains de ses laudateurs ont appelé "Bravetchè" (un homme brave) s'est toujours montré un vulgaire couard. Et, quoique consacré Saint Ouattara par la françafrique, cette confrérie nuisible aux forfaits multiples, Dramane a la trouille aux trousses. Puis, sûrement inquiet de ses vies de suceur de sang à Vavoua et à Guitrozon, il chante qu'il est le chef de l'état ivoirien à qui veut bien prêter oreille à ses arguties. Effectivement, en prélude au sommet de la francophonie, Dramane qui fuit son prénom original a encore dit qu'il est indéboulonnable. C'était au Congo lors d'une conférence de presse. Notre homme des airs qui ignore où se trouve la commune d'Abobo dans la ville d'Abidjan a l'habitude de fanfaronner à l'extérieur du périmètre ivoirien. Qui veut-il convaincre en l'espèce qu'il est le chef d'état ivoirien ? Les Congolais ? Les autres Africains ? C'est carrément une blague. Etant donné que le tigre ne crie pas sa "tigritude", un homme qui est sûr qu'il est président d'un pays ne crie pas à chaque seconde de sa vie. Si les Ivoiriens l'ont familièrement surnommé Dora l'impératrice, il doit alors organiser une autre conférence dans les airs et annoncer au ciel qu'il est le président des airs. Il en ressortira une jouissance puérile telle qu'il les aime. A moins que Dramane ait confondu le Congo et Kong en sonorité, il est impératif qu'il sache que le fauteuil ivoirien est sacré. Son vrai propriétaire est connu. Y compris par ceux qui l'ont déporté vers la Haye. Ceux-là mêmes qui viennent à la rescousse de Dramane en inventant des liens entre les résistants ivoiriens et les islamistes d'Ansar Dine avant bien évidemment de se rendre compte que cette ficelle est trop grosse puis de se perdre en démentis. Comme si cela ne suffisait pas, l'opération de déguerpissement des transporteurs et des commerçants d'Abobo qui a tourné en eau de boudin, ajoute à la situation sécuritaire chaotique créée par cette représentation physique du monde du chaos. A Abobo, laboratoire de la guérilla urbaine initiée par la France en début 2011 contre les institutions ivoiriennes, des éléments FRCI reconnus et les syndicats armés se sont tirés dessus au point de prendre en otage trois ministres de la République du Golf. Qui l'eut cru?! Abobo point d'ancrage du commando invisible se retourne-t-il déjà contre son mentor ? Les mêmes causes  produisant les mêmes effets, il est fort à parier que Frankenstein se retournera contre son créateur. Ce qui est prégnant, c'est que Alassane Dramane Ouattara tire à hue et à dia et ne sait par quel bout amorcer son départ définitif d'un pays qui ne le reconnaît pas. Kephren Neruda

vendredi 12 octobre 2012

Ces "amis" de la France qui assassinent la Côte d'Ivoire


Dramane et son visage diabolique


Depuis quelques temps, les projecteurs de la machine-à-tuer du mercenaire de la françafrique sont braqués sur de nouvelles proies.  Dramane Alassane, l'économiste de salon qui ne sait pas décrypter les ressorts d'une monnaie, veut encore quelques litres de sang pour ses libations. Il a décidé que ce sera le sang du brillant Justin Koné Katinan et du général Dogbo Blé Bruno. Dans leur "nouvelle" Côte d'ivoire, un tanker de 200 mètres le long transportant une cargaison de 32.000 tonnes de fioul a disparu mystérieusement au large du port d'Abidjan. Le navire et son contenu ont été détournés au profit des proches de Ouattara-la-solution-manquante. Cela sous le regard complice de l'ONU et de la France qui clament haut et fort que tout se passe bien dans notre si beau pays jadis dont les villages et les villes sont dorénavant transformés par des gueux en patelins moyen-âgeux. Sous le rattrapage ethnique, il est bon de savoir que la nature d'une infraction est tributaire de l'appartenance ethnique et idéologique. La qualification juridique d'un acte délictueux et le quantum des peines varient suivant qu'on est originaire du Nord ou pas. Selon qu'on est pro Rhdp ou partisan de Laurent Gbagbo, la justice est devenue une géométrie très variable en Côte d'ivoire ! Étrangement, dans ce désordre moral, Dramane Baader et sa bande de sanguinaires qui sont couvés par Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères français qui se découvre des amitiés avec un nazi des tropiques alors que, sa famille juive à lui a souffert le martyre sous Adolf Hitler, sont aux anges. Ils détruisent, pillent car le descendant des victimes du nazisme les embrasse et affirme qu'ils sont des gens très bons donc, ils s'en persuadent eux-mêmes. Alassane Dramane Ouattara est très bon pour la Côte d'ivoire et il n'y a rien à changer dans ce pays, c'est ce qu'a affirmé Laurent Fabius. Jean-Marie Le Pen avait-il dit que les chambres à gaz sont un détail de l'histoire de la seconde guerre mondiale que, ceux qui croient qu'ils sont les seuls à réfléchir en France lui sont tombés là-dessus. Je tombe sur Laurent Fabius car ses propos sont irresponsables et dénués de toute intelligence. S'il veut pactiser avec un génocidaire, il doit savoir que Jean-Marie Le Pen a le droit de pactiser avec qui bon lui semble. Tout en sachant que ni lui ni Jean-Marie Le Pen ne sont des personnes pour lesquelles j'éprouve du respect après les propos que l'un et l'autre ont tenus sur les chambres à gaz et sur les dérives tribales qui se déroulent actuellement en Côte d'ivoire. En plus, Dramane et sa bande ne font plus mention du PPTE (Pays Pauvre Très Endetté) annoncé par les congas de la Charte du Nord. Pis, la construction du troisième pont s'est honteusement achevée à la pose de la première pierre. Les Ivoiriens sont accoutumés à leur programme de mensonges et à leur vision tribale de la chose politique. Néanmoins, selon eux et eux seuls, le "pays avance" tout de même. Dramane le génocidaire que Laurent Fabius dorlote sait que sa seule solution réside dans la violence, la force faible comme l'affirme le philosophe Vladimir Jankélévitch. Après réflexion, on revient toujours au constat, amer pour les solutionnistes, que quelqu'un manque à ce pays, qu'une idéologie y plane toujours et que tous nous le savons, d'autant plus que ces raspoutine du pouvoir à Abidjan ne peuvent rien apporter d'original aux Ivoiriens. Même dans le copié-collé, ils n'y arrivent pas. S'ils n'arrivent pas à construire un troisième pont dont les plans étaient déjà tracés et les financements trouvés par Laurent Gbagbo avant leur coup d'état, on se demande bien ce qu'ils pourront faire un jour. Dans la célèbre oeuvre de Sophocle, Antigone s'est rebellée contre l'édit de Créon, son oncle et roi de Thèbes qui lui interdisait d'offrir une sépulture digne à son frère Polynice. Face à cette injustice et à la dictature, Antigone n'est pas restée de marbre, tandis que sa soeur Ismène avait perdu le courage de braver l'interdit en se résolvant à céder à la force. Chacun à son niveau, Ivoiriens de tous bords politiques et de toutes les régions,  il est grand temps, de mettre hors d'état de nuire ce pouvoir génocidaire incarné par le monstre Alassane Dramane Ouattara. Voulons-nous être des Antigone ou des Ismène? Voulons-nous nous affranchir de cette dictature ou la subir ? Démontrons à Fabius que ce qui est bon pour lui n'est pas forcément bon pour nous. Parce que ce qui était bon pour Jean-Marie Le Pen n'était pas forcément bon pour Laurent Fabius. Kephren Neruda

jeudi 4 octobre 2012

Couronnés pour services criminels rendus

Ousmane Coulibaly dit Ben Laden,  l'un des trois criminels de guerre nommés
préfet de région par Dramane Ouattara






















Par décret de rebelle-attitude pris en conseil des criminels, Tuo Fozié, Messamba Koné et Ousmane Coulibaly dit "Ben Laden", tous illettrés, ont été hissés le mercredi 26 septembre 2012 au rang de préfets des régions ivoiriennes du Zanzan, du Moyen Cavaly et du Bas Sassandra. Mais par qui ont-ils eu accès aux clefs de nos préfectures ? Par Dramane des airs bien sûr, le commis de cuisine de l'ambassadeur de France à Abidjan. En tout état de cause,  cette autre date est d'ores et déjà inscrite en noir sur les ardoises blanches de notre pays. En effet, trois criminels, trois voleurs et trois buveurs du sang des Ivoiriens sont aujourd'hui au sommet de l'administration territoriale. Dans un état normal gouverné par des hommes normaux (ceux qui ne sont pas atteints d'une quelconque folie), la fonction de préfet de région constitue le point d'achèvement d'une carrière administrative bien remplie. Elle suppose d'abord un parcours scolaire débouchant sur l'obtention du baccalauréat ; avoir ensuite  fait ses armes dans une grande école et enfin, avoir occupé respectivement les fonctions de sous-préfet, de secrétaire général de préfecture et de préfet. Combien de promotions d'énarques ne sont t-elles pas cloisonnées aux portes de l'administration ? Au motif que tous nos diplômés des écoles supérieures ne sont pas des régions nord de Côte d'ivoire ou encore, qu'ils ne sont pas dans le suivisme, le ouattaramètre, cet appareil criminel né de l'imagination de Dramane a décidé de les exclure des postes pour lesquels ils ont été formés. A leur place, ce sont donc des personnes qui n'ont jamais su  se servir d'un stylo. Et pire, qui ne savent ni lire ni écrire, c'est-à-dire des analphabètes ataviques et chroniques qui ont été cooptés par le monstre de Kong dans le but de continuer à saigner la Côte d'ivoire. Aussi incroyable que cela puisse paraître, quelques Ivoiriens, cependant minoritaires applaudissent et portent en triomphe leur gourou Alassane cornaqué par l'Elysée colonial. A cet acte qui est loin d'être le dernier de la série ouattariste, même les humoristes et les comiques n'arrivent plus à desserrer les dents de la plupart des Ivoiriens qui en ont vraiment marre. Sous la dictature du fou de Kong venu s'installer à Abidjan, seul un curriculum vitae bien étoffé de sang vous ouvre grandement les portes de l'administration. Dorénavant, à toute personne désireuse de briguer une fonction dans l'administration ouattariste, deux questions sont désormais posées."De quel groupe ethnique êtes-vous issu ? Combien de personnes avez-vous tuées durant ces dix dernières années en Côte d'Ivoire ?" Uniquement une réponse motivée à ces questions pourra vous propulser à tous les postes que vous voudrez obtenir. Quoiqu'il en soit, et il faut que le peuple Ivoirien le comprenne une bonne fois pour toutes. Seule l'humiliation de la Côte d'Ivoire et l'exploitation des terres arables, au travers d'une féroce colonisation de peuplement au profit des multinationales dont il est l'estafier intéresse Alassane Dramane Ouattara. Koua Justin de la jeunesse du FPI n'a-t-il pas raison avant beaucoup d'autres lorsqu'il demande aux Ivoiriens de sortir en masse pour mettre fin à la torture morale, physique, psychologique et financière que nous subissons dans notre propre pays de la part de cet autre monstre que l'Afrique a fabriqué et qui se prénomme Dramane ? Kephren Neruda