Le
Dramanistan a atteint ses limites. Sans idées, sans esprit clair, ce clan qui
s'est enfermé dans des délits et crimes divers sombre à vue d'oeil. Le menteur
congénital qu'est Ouattara Alassane Dramane avait été démasqué clairement parce
qu' il avait des postures de mafieux. Le voilà pris encore la main dans un
autre sac du banditisme en col gris. Cette fois-ci, Dramane vend à vil prix les
terres arables de ceux de nos compatriotes du nord de la côte d'ivoire. Jadis,
il s'était autoproclamé le défenseur de ceux-ci en envoyant certains de leurs
enfants dans une rébellion qui a vu cette partie de la Côte d'ivoire réculer de
plusieurs décennies. Aujourd'hui, il est le premier bourreau des gens du nord,
après l'avoir été des personnes d'autres régions. Dramane n'a pas de solutions.
Dramane est donc devenu vendeur des terres d'autrui. Ce sous-administrateur, le
docteur-la-mort qui confond les lucioles de nos nuits africaines et les
guirlandes de Noël, est nu. Même les footballeurs sur lesquels il a compté,
dans l'espoir d'une récupération politique, sont revenus bredouilles de leur
villégiature sud-africaine. Vaincus par des compétiteurs plus réalistes qui ont
fait circuler et fait travailler le ballon. Et lorsque le ballon circule,
automatiquement, il finit pas faire mouche et travailler dans les filets de
l'adversaire. C'est un peu comme l'argent, il doit circuler, il doit être
visible quand il travaille. Demandez aux boutiquiers mauritaniens ou bien aux
vendeuses du marché d'Adjamé, ils le savent bien. Le C.V du FMI ne fait peur
qu'à des ignares. En effet, que vaut un CV entaché d'incompétence et de sang
humain ? Rien du tout. Au début des années 90, un célèbre chanteur de reggae
ivoirien a ironisé en affirmant à propos du dictateur Félix Houphouët-Boigny
que son cul était dehors. C'est au tour du popotin de Dramane d'être dehors. Le
fils sprituel de Adolf Hitler a les fesses qui sont à l'air. Plus que jamais,
les fonctionnaires, les enseignants, les ingénieurs, les médecins sont de
sortie. Il grondent. En gros, tout le pays gronde. Seuls les masochistes
proches de Konan Bédié n'ont pas encore compris. C'est vrai que Nzuéba ne
comprendra jamais rien, vu son âge. Sa chute de 1999 est pourtant dans toutes
les mémoires, sauf dans la sienne. Bouteille de liqueur en mains, il était le
seul à se voir beau jusqu'à ce que les premiers rebelles de Dramane le
renvoient à ses chères bouteilles en cette fin d'année 1999. Bref ! Soyons
sérieux. C'est quoi cette réconciliation dont certains parlent encore dans
notre pays ? N'est-ce pas une autre imposture ? C'est quoi ces intellectuels du
dimanche qui veulent prendre les ivoiriens pour plus bêtes qu'ils ne le sont ?
Est-ce que le fait de rouler les mécaniques sur les plateaux d'une télévision
pirate fait de l'éventuel intervenant un intellectuel ? Le dernier intellectuel
ivoirien est mort, il s'appelait Harris Memel Fotê. C'était un penseur, un
vrai. Les autres sont tous des rigolos qui se prennent pour ce qu'ils ne sont
pas. Et aussi, c'est quoi ces faux dévots qui pullulent dans notre pays, qui se
disent prophètes, qui mentent comme des arracheurs de dents, qui escroquent des
pauvres gens à longueur de journée ? C'est quoi cette folie messianique qui
nous a conduit dans l'impasse ? Et ce en l’espace d’une génération. Soyons réalistes,
le docteur du FMI est nu, tout à fait nu. Son cul est dehors. Aujourd'hui, il y
a drap! Néanmoins, pour que le poulet se mette à courir, il faudrait qu'en bas
soit chaud, disait toujours notre ami chanteur de reaggae, de façon
imagée. Le reniement de soi caractérise le peuple ivoirien. C’est un
constat. Le messianisme bête perturbe notre présent et risque de condamner
notre avenir si nous ne l'interrompons pas. Enfin, il est temps que nous tuons
le vieil homme et le couard qui sont en nous. C’est à ce prix et seulement à
lui seul que nous pourrons sortir de l’abîme actuel. Kephren Neruda
jeudi 7 février 2013
vendredi 1 février 2013
Le bien et le mal dans la société ivoirienne d'aujourd'hui
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| Comme Maxime, beaucoup d’enfants ne font guère la différence entre le bien et le mal.Puisse Kandia Camara leur apporter des réponses précises. |
Oncle, qu’est ce que le Bien, qu’est-ce que le Mal? Ces questions philosophiques émanent de mon neveu Maxime. Il est élève en cours moyen deuxième année, dans les écoles ivoiriennes "kandiatisées" par Kandia Camara, la broyeuse de la langue française que nous sommes censés parler et écrire dans nos administrations ivoiriennes. Avec franchise, j'avoue que j'ai eu un grand mal à lui apporter des réponses précises. Plus tard dans la journée, Maxime m'a dit ceci: « ...ma maîtresse nous a demandé en cours de classer les verbes aider, tuer, étudier, voler, frapper, mentir, se laver en deux groupes : d’un côté les verbes positifs et de l’autre les verbes négatifs » me rapporte t-il. Et qu’as-tu répondu, lui ai-je demandé? «...Oncle, selon moi, tous ces verbes sont positifs car ils permettent de réussir» m'a-t-il dit, naïvement. Cette réponse m’a pratiquement scié. Il est vrai qu’il n'y a pas de réponse toute faite à la question de savoir où est le bien et où est le mal. La question du bien et du mal projette directement à chaque individu sa propre image et met en lumière l’usage qu’il fait de sa liberté d'aller, de venir, d'agir puis de faire. Personne d’autre que nous-mêmes ne peut en juger, hormis les faits délictieux qui sont du ressort de la justice, lorsque celle-ci dit le droit, rien que le droit. J’aurais pu être à l’aise en allant éclairer mon neveu sur ces deux notions, si et seulement si, tous les fondements normaux de la société n’avaient pas été renversés par des aventuriers sanguinaires de la rébellion ouattarienne. Dans la Côte d’ivoire actuelle, y a-t-il fondamentalement une différence entre le bien et le mal? Pour Maxime qui n'a vu que la cohorte de rebelles depuis sa naissance, le fait de tuer, de voler et de frapper sans raison valable permet de prospérer. Le pauvre, il a vu Wattao et Soro Guillaume se gargariser d'avoir un statut social. Il a entendu quelque part que Alain lobognon, un obscur illettré est devenu ministre après avoir tué et égorgé des personnes innocentes. Il a encore sans doute entendu ce même alain Lobognon traiter les fonctionnaires ivoiriens de cancres. Le monde à l'envers, en somme. Selon mon neveu qui n'a pas encore 12 ans, à quoi cela sert-il donc se triturer les méninges pour obtenir des diplômes alors qu’il suffit d’acheter une arme, de tirer en l’air, de prendre en otage des personnes puis une région pour se voir ouvrir les portes de la présidence et de toutes les chancelleries du monde ? Comme Maxime, beaucoup d’enfants et une grande majorité d'adultes ont perdu pied en Côte d'ivoire depuis que l'obscurantisme s'est invité au bal de nos administrations. La différence entre le bien et le mal n'existant plus sous le ciel ivoirien depuis votre joute rebelle, je demande à Kandia Camara, dame cacique de la rébellion de répondre à ma place à mon neveu qui n'en démord pas. En attendant, chère madame, recevez mes salutations "kandiatiques". A moins que vous vouliez une "capturation" pure et simple de mon neveu. Kephren Neruda
vendredi 25 janvier 2013
Le temps est venu de réinitialiser la Côte d'Ivoire
Économiquement exsangue, politiquement courbée et sociologiquement «rattrapée», la Côte d’Ivoire sombre. Tout au long de l’année précédente, nous avions dénoncé les crimes du maniaco-dépressif de Kong. Dans les moindres détails, nous avions livré au monde entier les preuves des sévices corporels infligés aux ivoiriens par Alassane Dramane Ouattara et ses miliciens. Pendant combien de temps allons-nous nous accommoder de cette situation? Les néo-colons qui murmurent leurs feuilles de route aux oreilles de tous ces "politicriminels" africains et donc de Dramanane Alassane Ouattara, n'ont cure de nos revendications. Ils ne peuvent se désavouer car, ils sont remplis de joie en voyant leurs esclaves, posés comme des colis dans les palais africains, faire le travail pour lequel ils les ont formés, du moment qu'ils pourront s'en laver les mains plus tard, maladroitement d'ailleurs. Contre l’ordre injuste de ces choses, avons-nous besoin d'un quelconque signal de révolte? Ce ne sont ni nos diatribes contre le régime de l'hôtel du Golf ni nos jérémiades, ou encore moins nos débats messianiques sur les différents réseaux et dont la débilité n'est plus à démontrer qui nous donneront notre liberté. Dramane Boulon, conseillé par ses maîtres le sait; non, je me trompais, ceux-ci le lui ont plutôt soufflé. Continuons ainsi et de nos borborygmes, sortiront des pleurs pour longtemps. Cette tendance à l'oubli qui nous est propre, fait que nous n'avions rien mis au point pour parer à toutes les éventualités fabriquées par Chirac dès le mois de septembre 2002 puis reprises par Sarkozy et maintenant par Hollande. Après les massacres gratuits de milliers de nos compatriotes par l'armée française, après les humiliations successives du couple Laurent et Simone Gbagbo ainsi que de Charles Blé Goudé, véritable leader de la jeunesse ivoirienne, il est temps que nos yeux pleins d'écailles s'ouvrent enfin. Miaka Oureto peut jouer au petit disc-jockey de la rue princesse en disant qu'il fait de la politique, nous ne sommes pas obligés de le suivre. Car Dramane et sa bande ne se privent pas de sucer notre sang pendant que Miaka Oureto confond liberté et les amusements "zougloutiques" de sa rue adorée. Dramane Ouattara est un couard qui se repose sur la France pour asseoir sa brutalité. Ce monstre qui se dit économiste ne doit son salut qu'à la passivité des ivoiriens et à l'émotion qui va avec. Si nous continuons à mépriser ainsi nos propres corps et à accepter l'inacceptable, alors le criminel de Kong aura gagné. Et avec lui, les néo-colonisateurs de la trempe de Nicolas Sarkozy pour lesquels aucun Noir ne doit avoir de la considération. Il n'y a pas plusieurs manières de se libérer d'une telle situation. L’ossature de toute libération est la force du peuple. Nos amis tunisiens et égyptiens qui en ont dans le pantalon, comme on dit vulgairement, ont appliqué cette maxime: «... un dictateur n’a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi... ». C'est un néo-colon français, en l'occurrence François Mitterrand qui l'a dit. Comme quoi, les français sont lucides lorsqu'ils nous volent, nous pillent et nous massacrent. Ils savent que nous pouvons nous révolter un jour. A nous de vaincre la peur et de passer à l’action si nous ne voulons pas prolonger indéfiniment nos souffrances. Kephren Neruda
lundi 21 janvier 2013
Opération serval: le néocolonialisme gaulois à visage découvert
La croisade précipitée de la France au Mali contre le terrorisme islamiste a surpris plus d’un observateur avisé des relations internationales. Tout seul et sans l’appui de ses alliés traditionnels en l’occurrence l’Onu et l’Otan, Hollande a décidé de faire «sa» guerre à lui. Qu’est-ce qui peut justifier une guerre soudaine, sans «préparation» et en dehors des pays Africains pourtant concernés au premier niveau? On peut sans se tromper affirmer que le mobile de cette intervention militaire se trouve dans la pensée du colonialiste Leroy-Beaulieu (1842-1912) qui écrivait déjà en 1870, qu’ "A côté de ces géants que sera la France ? Un souvenir s’éteignant de jour en jour. Notre pays a un moyen d’échapper à cette irrémédiable déchéance. C’est de coloniser. La colonisation est pour la France une question de vie ou de mort. Un peuple qui colonise est un peuple qui jette les assises de sa grandeur dans l’avenir et de sa suprématie future." La France veut vivre et de sa politique féroce de colonisation dépend sa survie ; dès lors la guerre apparaît, pour elle, comme le redoutable instrument de conquête de terres en vue d’assurer cette survie. Au Mali, la France économiquement affaiblie a décidé de créditer ses comptes asséchés pour retrouver sa gloire et affirmer sa suprématie sur son pré carré.Depuis la prise du pouvoir par le criminel de guerre Sarkozy en 2007, puis par le perfide Hollande en 2012, la France s’inscrit dans la droite ligne de la pensée de Leroy-Beaulieu et fait la guerre partout : en Afghanistan, en Côte d’Ivoire, en Libye, en Syrie, et maintenant au Mali. Il n’y a aucune différence entre Sarkozy et Hollande. Si la marionnette a changé, le marionnettiste lui demeure. Dans le dossier Malien, il s’agit indéniablement d'un coup de force néocolonial de la France, en vue de la protection de ses intérêts géostratégiques et surtout économiques.
Les raisons stratégiques
C’est la guerre secrète contre la Chine, qui, parce qu’elle est plus « gentille » que l’Occident avec les Noirs, est en train de conquérir petit à petit toute l’Afrique noire, non par la guerre, contrairement à l’Occident, mais par d’importants investissements.Or,l’impérialisme occidental éprouve le besoin de s'alimenter de divers minéraux qui, justement, sont présents dans le Sahel, notamment au Mali. C’est pour éviter une imminente mainmise sur «ses biens» que la France se précipite sur ses proies africaines qui en réalité n’ont jamais eu le contrôle de leurs propres matières premières.
Les raisons économiques
Le Mali, c’est d’abord un vaste pays de 1.241.238 km² et une population galopante de 15.000.000 d’habitants selon le recensement de 2009; la région de l’Azawad couvre les 2/3 de la superficie pour une population ne représentant que 10 % des habitants avec d’énormes richesses naturelles qui sont actuellement peu exploitées en raison de l’absence de financement en infrastructures de transports qui renchérissent le coût des exploitations. Ces ressources naturelles attirent les convoitises des multinationales qui ne se lassent pas de financer les guerres.Ensuite, le Mali est le troisième producteur africain d’or après l’Afrique du Sud et le Ghana, de quoi aiguiser les appétits des multinationales qui verraient bien dans l’Azawad un nouveau Sud Soudan avec peu de populations pour beaucoup de richesses naturelles. En particulier l’uranium. La région de Tombouctou est d’ailleurs très riche en gypse, une des matières premières qui entrent dans la fabrication du ciment avec 35.000 tonnes de réserves.Enfin, le Mali est un des pays au monde les moins alphabétisé avec environ 40 % en moyenne c’est dire si dans certaines zones de ce vaste pays, les taux d’alphabétisation peuvent être proches de 1%, des proies faciles donc pour les prédateurs des multinationales occidentales ou chinoises désormais qui vont rafler la mise pour une bouchée de pain. L’exemple voisin du Niger en est d’ailleurs éloquent car ce pays fournit à la France sa soi-disant indépendance énergétique avec l’uranium (l'uranium extrait du sol alimente un tiers des centrales nucléaires de l'hexagone) ramassé au prix du sable pour vendre de l’énergie nucléaire à ses voisins européens pendant que le Niger vit dans l’obscurité avec un taux d’alphabétisation de 11%. Comme on le constate, l’objectif de la France agonisante est d’affaiblir au maximum la région ouest africaine, qui reste naturellement la plus riche au monde, et s'y enraciner pour le pillage de ses ressources minières et énergétiques . A cet effet, le nom "serval" donné à l'opération n'est pas fortuit. A l’instar du serval, félin africain qui peut uriner trente fois par heure pour marquer son territoire, la France a décidé d’«uriner» sur chaque millimètre carré de son sphère d'influence ouest-africaine. La France impérialiste et criminelle a décidé d’uriner, au propre comme au figuré, sur chaque malien pour assouvir ses appétits gargantuesques en matières premières. Du leur droit de la propriété, les pays Africains en général n’ont que l’usus, le fructus et l’abus relevant de la propriété exclusive du colonisateur qui est en réalité apparaît comme le véritable propriétaire. Les maliens ignorant l’absence du philanthropisme du code des relations internationales et qui jubilent dans les rues de Bamako au rythme des congas, déchanteront très vite de voir leurs toubabs-sauveurs se muer en pilleurs puis en nécolonisateurs. Plus tard, ceux qui rêvent de nommer toute leur progéniture Hollande tomberont des nues lorsqu’ils auront en héritage, en plus de la pollution désertique, la misère et un pays en épave. Kephren Neruda.
jeudi 17 janvier 2013
Attention! Le rattrapage ethnique corrode la Côte d'Ivoire
Telle une coulée de lave, la politique sectaire et intolérante du rattrapage ethnique se répand dangereusement dans les brèches de la Côte d’Ivoire. L'essaim de criminels tribalistes se paie sur la bête qu'elle a été aidée par la France à tuer. Tandis que le vulgaire et grossier homme politique français Nicolas Sarkozy, père des déstabilisations actuelles de l'Afrique se dore le cuir faschiste quelque part, profitant sans honte, en vrai brigand, des objets de son délit. Concomitamment aux fadaises de l'argent qui travaillerait, donc, qui ne devrait pas circuler à Abidjan et dans le pays profond, d'autres agitations ségrégationnistes, définies par Dramane Ouattara lui-même, font rage sur notre sol. A l’instar du parti national sud africain, le RDR de Dramane Ouattara a cyniquement catégorisé les ivoiriens. Les uns en ivoiriens du nord qui seraient bons et les autres, ceux issus de toutes les autres régions du pays en grands méchants loups. Avec la bénédiction des médias européens qui avaient fait naguère le lit de Adolf hitler, Dramane transforme ses mensonges en odes. Désormais, toutes les nominations faites en Côte d’Ivoire ont pour fondement la fibre ethno-tribale. A telle enseigne que l'appartenance l'ethnie des patients est demandée dans les seuls hôpitaux qui sont encore fonctionnels dans nos villes. Du jamais vu depuis Adolf le moustachu de Munich. Même dans la tragédie, la politique du rattrapage ethnique est présente. Le génocide des Wê de Duékoué (816 personnes tuées en deux jours selon les organisations internationales des droits de l’homme) n’a eu le moindre traitement judiciaire adéquat. Ce qui n'est pas étonnant car l'auteur d'un crime, en l'occurence Dramane le Boulon, pour les crimes de l'ouest de notre pays, ne peut enquêter contre lui-même. De toutes les façons, tel que nous le connaissons, notre tueur en serie de Kong se serait déclaré non coupable et aurait accusé ses victimes de s'être pendus ou bien de s'être noyés en allant pêcher la baleine dans la rivière! Ce que ses laudateurs, Henri Konan Bédié et Patrick Achi Parmentier y compris, auraient pris pour argent comptant car, les pauvres, ils n'auraient pas chercher à savoir si oui ou non, des baleines se trouvent effectivement dans nos rivières. Jadis, les hurlements et les jactances de la Ouattarandie faisaient croire aux crédules que les solutions étaient-là et qu'elles s'appelaient Ouattara en personne, l'homme qui vallait des tombereaux de milliards. Il est vrai que les solutions sont présentes mais hélas, elles ne sont pas les bonnes; elles s'appellent le Rattrapage Ethnique, elles sont doublées de vols à grande échelle, de viols et de toutes les autres illégalités. Cela fait désordre dans un pays. Même dans l'Afrique que Nicolas Sarkozy a transformé en dépotoir de ses canons, le désordre ne doit être toléré. Les mécanismes de production de la haine puis les ingrédients ayant conduit le Rwanda et l’ex-Yougoslavie à se déchirer se sont mis en place en Côte d’Ivoire. Pendant ce temps, le Belge Benoît Scheuer, auteur sulfureux et néocolonial payé par la françafrique pour dénigrer le pouvoir légal du président Laurent Gbagbo en fabriquant le documentaire intitulé «Côte d’Ivoire, poudrière identitaire» se cache. Et pourtant, maintenant, son œuvre y aurait tout son sens objectif ! In fine, j’invite nos derniers compatriotes ivoiriens qui ne l'ont pas encore fait à ouvrir grandement leurs yeux. Ils peuvent s'aider de lunettes de vue si besoin. Parce que Ouattara ne doit plus continuer de les prendre pour des imbéciles. Kephren Neruda
vendredi 11 janvier 2013
Les prémices des solutions criminelles
jeudi 3 janvier 2013
Les années se suivent, se ressemblent et notre pays souffre
Bonne et heureuse année 2013 ! Que la Paix soit avec vous et vous accompagne en cette année 2013. De plus, ayez une bonne santé, de l'argent, de l'amour et du bonheur dans votre vie quotidienne. Par civilité, il est coutume à l’avènement d’une nouvelle année, de souhaiter nos vœux les meilleurs à toutes les personnes qui nous sont chères. Les règles de bienséance commandent que tous, nous sacrifions à ce rituel, même si nous sommes convaincus, au fond de nous-mêmes, que nos souhaits ne changeront en rien nos pitoyables conditions de vie humaine. Je me suis plu à classer, en fonction de leur nature, les différents vœux qui m’ont été souhaités. Celui de la paix en Côte d’Ivoire a remporté la palme d’or bien loin devant ceux de la prospérité et de la santé. Le message est limpide, la paix dans un pays est vitale. Sans elle, aucune action ne peut prospérer. Sans la paix, point de travail, point d’école. Sans la paix, il est impossible de vivre tout simplement. Dans leur ensemble, les ivoiriens aspirent à les en croire en cette paix qui, malheureusement, ressemble d’autant plus à l’Arlésienne, parce que rien, depuis l' arrivée guerrière au pouvoir de ce conglomérat de criminels, n’est fait pour raccommoder le tissu national. Ici, il est inutile de chercher à établir le bilan de la Commission Nationale de Réconciliation Nationale du professeur Banny Tournesol. Souhaitons que la récente réception du Pnud de matériels roulants et informatiques l'y aidera. Au rebours, tout est conçu pour diviser les ivoiriens entre eux et le fameux concept ségrégationniste du rattrapage ethnique en est la parfaite illustration. En toute impunité, et malgré leurs rodéos sanglants en Côte d’Ivoire, même les FRCI osent parler de paix. Je n’en crois pas mes yeux! Après l'épisode comique des quelques guirlandes "solutionneuses"; après l'intermède Chris Brown qui n'a pas transformé notre pays en un endroit paradisiaque, le cauchemar est là, toujours tenace. Et, je ne crois pas que les matchs à venir de nos éléphants footballeurs durant la prochaine coupe d'Afrique des Nations pourront résoudre nos problèmes intra-muros. Néanmoins, je vais faire comme tout le monde en vous disant: que la paix soit avec vous durant tous les jours de 2013. Sans grande illusion. Kephren Neruda
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